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Défusion qu’est-ce que c’est ?

Comprenons pour commencer ce qu’est une fusion émotionnelle. Il y a trois ingrédients principaux entrant en interaction pour qu’elle prenne corps. Une forte émotion, une situation de? stress, une réaction. Lorsque nous sommes confrontés pour la première fois à une situation où entrent en jeu les deux principales réactions, la lutte, ou la fuite, la manière dont nous allons réagir, teintée forcément d’une forte émotion, va être enregistrée dans une partie de notre cerveau appelées la z.i.c. (zone d’intégration cognitive). Lorsque nous avons fait ce choix, probablement était-il le plus salvateur qu’il nous était possible de faire. Malheureusement, alors que nous sommes confrontés à une situation similaire, la z.i.c., située à l’arrière gauche de notre cerveau, prend le relais, et nous voilà occupés à reproduire ce que nous connaissons, incapables, nous semble-t-il alors, de sortir du schéma  auto-appris.

Défuser, c’est donc permettre à notre cerveau qu’un scénario nouveau soit possible, afin de pouvoir être l’acteur d’un véritable choix conscient…

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Alors que nous nous développons, à l’abri du monde extérieur,…

Alors que nous nous développons à l’abri du monde extérieur, nous sommes déjà à la merci de stress qui peuvent influencer notre vie future. Il n’est pas question ici de faire reposer sur les épaules de la maman ces sensations de « non choix ». Chacun des mois de notre développement apporte son lot d’apprentissage, et donc, peut se faire le terreau de difficultés futures dans notre vie d’adulte. Lors du travail d’accompagnement à la naissance, tout comme lors du travail individuel avec toute autre personne, identifier ces stress et les défuser permet de créer le futur que nous désirons au travers de la compréhension de ce qui nous limite.

Lors du travail d’accompagnement à la naissance, le travail commençant toujours par la maman, il arrive la plupart du temps au cours de la séance, que nous identifions et défusions chez la maman un stress rencontré par cette dernière au cours de sa propre évolution. Le but est double, cela permet d’augmenter le mieux-être de la maman, et ainsi celui du bébé. Mais aussi lui permettre de prendre connaissance de la grille de lecture spécifique utilisée lors de cette pérégrination.

Cette grille de lecture est composée d’affirmations réparties en neuf périodes. Chaque mois étant lié à certaines spécificités du développement, ces affirmations permettent de faire les « tilts » (prises de conscience) qui sont le moteur de notre évolution pour nous, les grands.

Pour ce qui est de la petite vie en gestation, le travail permet de s’assurer que le petit être en devenir continue sa croissance au mieux de ce que l’on peut lui souhaiter, arriver dans ce monde avec le maximum de chance de se développer au mieux.

Choisir le rôle que nous souhaitons jouer…

La peur de ne pas se reconnaître dans les yeux des autres est une chose très immobilisante. Nous avons probablement tous connu de ces amis qui, lorsque nous tentions de modifier notre comportement était présent pour nous ramener sur les rails de ce qu’ils pensaient que nous devrions être à leurs yeux. « Je te connais… Tu n’es pas comme ça. Ce n’est pas toi … » Il est des fois où c’est peut-être pour notre bien, et d’autres (le plus souvent) où c’est pour leur confort.

Savons nous vraiment qui nous sommes ? Ne sommes-nous pas plus que la somme totale de nos actes ? C’est un des lourds freins à notre épanouissement que ce joug placé sur nos épaules par nos soins. Bien souvent, croyant que c’est la meilleure solution, nous empruntons des masques et jouons à être un personnage devant les autres. Peut-être était-ce alors la meilleure des choses que nous puissions faire. Nous voilà tout à coup un jour prisonnier de ce qui fût un mécanisme de défense salvateur, ou non, condamné à rejouer ce scénario de peur de perdre la face. Devant qui ? Cet autre… Dit comme ça, effectivement, on pourrait presque en rire. C’est pourtant tellement vrai. Notre estime de nous-mêmes, tant il est peu abondant parfois, trouve des ressources dans les yeux de cet autre, qui de son coté, se réjouit de ce spectacle. Ce qui le blesse n’est pas tant que nous nous soyons mentis, ainsi qu’à elle par la même occasion. C’est que nous ne gardions pas cette place qui lui est chère. Le prix est plutôt élevé pour en fin de compte se retrouver à être en présence de deux insatisfactions se nourrissant l’une de l’autre comme s’il eut s’agit (je crois que c’est plus sur s’il s’agissait) de vases communicants.

Aimer l’autre c’est le laisser libre. C’est lui offrir parfois la liberté de se tromper, et l’aimer tout de même. Ce fâcheux coup de bâton du « Je te l’avais bien dit » cache le plus souvent en filigrane un « Fie-toi à moi comme autorité » prétextant nous éviter de souffrir. La réalité est toute autre, c’est leurs propres souffrances qu’ils cherchent à éviter. Le secret du bonheur, c’est de le cultiver, et c’est à chacun de cultiver le sien, nous en sommes les seuls responsables. Tout comme nous sommes les seuls responsables de nos souffrances.

Rien de ce qui puisse nous arriver de pire ne peut égaler la douleur rencontrée lors de notre naissance. Cette expérience est tellement douloureuse que nous construisons ensuite notre vie tout autour de cette peur. Peur de plus de douleur, alors nous allons vers ce qui nous semble être la plus grandes économie possible de cette dernière, et le plus souvent, la cultivons. Si seulement nous osions prendre le risque de vivre la réalité de ce que « qui » nous sommes réellement. La grande inconnue de notre existence c’est ce JE tapis en nous-mêmes. Le voyage intérieur n’est-il pas le plus beau de tous les voyages ? Si nous substituions le « Où vais-je ? » par « Qui suis-je ? », ou «  Ne suis-je pas ? », notre vie ne serait-elle pas différente ?

Pourquoi ne pas tenter d’être un peu plus soi, au détriment de toutes ces choses formatant ce « JE » latent? Est-il besoin de plus de douleur encore pour réaliser que nous sommes plus que la somme de nos actes ? Plus que le produit de l’éducation de nos parents ? A chacun sa réponse. Une chose est sûre pour moi cependant, nous sommes tous des individus uniques, et ce simple fait justifie à lui seul notre présence sur le vaisseau terre…

Changer est impossible, se découvrir par contre…

De tout les adages populaires, un des plus ravissants à mes yeux, reste : « On ne change pas, on s’améliore… »

Est-ce la vérité ? Nous avons grandi avec toutes sortes d’idées qui parfois venaient de nous, et parfois, ont été adoptées au cour de notre évolution tant elles semblaient séduisantes. Sommes-nous seulement la somme de ce que que nous croyons. Je tente ici d’apporter une nuance singulière au « Qui suis-je ? » La question étant, tout ce que je pense m’appartient-il, ou sont-ce là des idées adoptées à un moment de mon existence où il ne me semblait pas y en avoir de meilleures ?

Une petite digression me permettra peut-être de me donner l’impression d’être plus clair. Nous vivons dans notre coin du vaisseau terre sous un régime dit de démocratie indirecte de droit constitutionnel. Une formule pompeuse pour exprimer qu’il nous est proposé (où imposé, comme en Belgique), de céder une parcelle de notre pouvoir à un individu, ou groupe d’individus, qui, s’il en collecte plus que ses adversaires, pourra la faire valoir mieux pour le profit du plus grand nombre… Une idéologie choisie par des millions de gens au profit de dizaines de millions d’autres. C’est évidement la moins mauvaise façon de faire connue de notre monde civilisé. Il va sans dire que si nous attendions de chacun qu’il soit pleinement responsable de lui-même, peut-être aurions-nous moins besoin de lois pour nous rappeler d’être les acteurs d’une vie communautaire pour le moins confortable. 

On ne change donc pas ? Et si nous découvrions tout simplement que nous nous sommes trompés sur nous-mêmes, si ces idées dont nous avons fait les nôtres (je dirais que nous avons fait nôtres) étaient une substitution de ce que nous pensions vraiment. N’avons nous aucun droit à l’erreur ? Et non, c’est grave de se tromper. Mettons sur le côté les goûtes à tous???? qu’est-ce que c’est tant que j’y trouve mon compte, les retourneurs de vestes à foison, les indécis préférant vous demandez de sauter dans l’eau afin que vous puissiez leur dire si elle est froide oui ou non… Je parle de ces croyances encrées en nous, dont nous pensons qu’elles sont nous-mêmes tant elles nous sont attachées depuis longtemps.

Il n’y aurait donc que deux manières de se construire ? L’une étant d’adopter les idées, croyances, de nos parents, et de toutes personnes à qui nous laissons la possibilité d’avoir de l’autorité sur nous. Ou contre ces dernières ? C’est sans compter sur notre capacité à réfléchir par nous-mêmes. Et ce, même si nous manquons d’exemples.

Tant que nous croyons fermement que quelque chose est vrai, elle l’est indéniablement. Et si nous cessions de croire qu’elle l’est ? La sacro-sainte culpabilité est-elle à ce point tenace que nous remettre en question reviendrait à se dire que nous avons foiré toute une partie de notre vie ? Il n’est pas encore possible de changer le passé, mais il est toujours loisir (loisible?), dans le temps présent, de prendre un virage à 180° afin de construire un futur plus épanouissant.

Il est important de se souvenir de ce que fût notre parcours.. C’est avec l’aide de cette expérience que nous pouvons cultiver notre sagesse, fruit de nos expériences.

 

« Ic et nunc », ici et maintenant, folâtrer dans une rêverie future, ou se perdre dans le passé, nous coupe de cet instant unique, battement de cil, dont il serait regrettable de penser que nous ne l’avons pas saisi, car, dans ce temps, combien ce sont présentés sans que nous ne les voyons ?

Réaliser le soi essentiel

Nous sommes tous des individus uniques, de part notre vécu, nos forces nos faiblesses, notre doute de nous-mêmes… Et ce peut être vécu comme un fardeau, un handicap. Nos plus grandes forces sont aussi nos plus grandes faiblesses, et vice versa. Tous comme le yin et le yang se nourrissant, se complémentant. Cet être unique que nous sommes, ce JE est la possibilité unique de réaliser quelque chose que nous sommes les seuls à pouvoir faire, et personne d’autre. Se découvrir, aller à sa rencontre, se réaliser, à quoi bon ? Et s’il s’agissait d’être en mesure de réaliser cette chose que nous seuls pouvions accomplir.

La tradition Juive parle de « tikoun », littéralement, réparation. Ce concept est le pilier central de la philosophie Kabbaliste. Originellement le monde aurait été contenu tout entier dans des vases qui se seraient brisés, libérant des étincelles de vie dont nous sommes le fruit. Ces étincelles n’ont pour autre aspiration que retrouver leur unité, pour ce faire, réparer les brisures des vases. Ces réparations nous sommes les seuls à pouvoir les accomplir, étant porteurs de ces étincelles étant chacune unique.

Nul n’est besoin de développer plus avant la chose pour remarquer comment cette philosophie de manière métaphorique encourage chacun à être cet individu unique, ayant pour seule justification de la place qu’il occupe sur le vaisseau Terre le simple fait qu’il est le seul à pouvoir, dans son domaine, réparer le monde en se réparant. Il y a de la sagesse dans les maximes populaires, « Change toi, et le monde changera à son tour. » Ou encore « Soyez à l’image de ce que vous souhaitez voir dans le monde. » Mais surtout, et avant tout, c’est pour vous-même que vous devez le faire, sans attendre de réponses de cet extérieur dont nous voudrions croire qu’il s’oppose à nous-mêmes. Il est alors facile de cultiver de manière prophétique notre échec. Il n’y a aucune raison de se mettre en chemin vers notre réalisation personnelle, mais il n’y en a aucune de ne pas le faire. C’est une question de point de vue. Nous pouvons vivre en pensant que nous sommes condamnés à ce que ce soit en compagnie de nous-même. Ou choisir de vivre cette co-habitation comme une chance unique de réaliser une chose unique, ce JE tapis dans nos profondeurs.

Cet enfant intérieur propre à chacun se donne souvent des airs d’adolescent révolté, d’adulte mécontent, ou de dame bien à sa place. N’est-ce pas qu’il a peur surtout de se faire gronder s’il ose dire je suis là. Est-ce nous qui avons peur de ce qu’il aurait à nous dire si nous enlevions le baillon solidement noué ? Vaut-il mieux le laisser tapis dans un coin sombre de nous-mêmes sans oser le regarder ? Lui faire peur lorsqu’il fait mine de vouloir s’exprimer, lui demandant de se taire, prétextant qu’il comprendra quand il sera grand ?

Chacun répondra, s’il le souhaite, librement à chacune de ces questions.

Comme un caillou dans la chaussure…

Comme un caillou dans la chaussure…

Nous avons je crois tous connu ce caillou dans notre chaussure, une gêne dont on se dit que l’on finira bien par s’accommoder, quelle qu’en soit la raison. Seulement voilà, plus le temps passe, plus l’inconfort devient grand. Et pourtant, nous voulons tenir encore un peu.

C’est l’histoire d’un type qui tape sur sa main avec un marteau depuis un moment. Un autre vient à passer et lui demande pourquoi il fait ça. Alors le gars lui répond : « Ça fait tellement de bien quand ça s’arrête …»

N’y tenant plus, et souvent alors que la chose est devenue trop inconfortable, nous passons à l’action, et décidons d’ôter ce caillou de notre chaussure. C’est le moment de la libération, alors, immanquablement nous nous demandons pourquoi la chose ne fût pas faite plus tôt.

Soit cette expérience nous pousse lors du prochain caillou à le retirer sans trop attendre, tant il était agréable de retrouver le confort dons nous nous sommes privé la dernière fois. Soit, nous renouvelons l’expérience jusqu’à ce que, une fois encore, un inconfort trop grand soit le moteur de notre motivation à remédier à cet inconfort. La chose peut se répéter de très nombreuses fois avant que nous ne finissions par décider d’agir au plus vite alors que le caillou vient se loger dans un de nos souliers…

Dans l’exemple ci dessus, il s’agit d’un caillou seulement. Dans la vie, ce sont parfois des inconforts plus grands dont on s’accommode, oubliant comme il pût être confortable le temps d’avant. Au point qu’une fois l’action remédiante effectuée, nous nous demandons pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt ?

Je ne sais pas si nous avons droit à plusieurs vie par existence, mais une chose est certaine, nous n’avons qu’un corps par vie. Ce dernier est, pour l’instant sur cette planète, pour le « comme un » des mortels, le moyen le plus efficace pour déplacer notre conscience et nos sens. Imaginez qu’il nous soit demandé de restituer notre enveloppe après usage. Ou encore, qu’un contrôle technique régulier nous soit imposé pour être en droit de l’utiliser…

Il n’en reste néanmoins que notre corps, s’il devient un fardeau, peut-être encombrant… Certains on la chance de naître avec un véhicule que d’autres leurs envie, les leurs n’ayant pas toujours été fournis avec toutes les options.

Faut-il vraiment attendre que le caillou dans la chaussure devienne insupportable  avant de l’ôter ? « Chaque un » répondra comme il le souhaitera à cette question.

Le corps facteur X

Le corps facteur X correspond à l’élément métal. Ce dernier est composé des méridiens poumons et gros intestins. Il représente en quelque sorte l’armure, le bouclier. Il est non pas celui qui sépare, mais bien celle qui fortifie. Le méridien métal représente ma bulle, ma protection, mon espace vital. Le méridien gros intestin correspond à ce qui doit être évacué, à ce que nous devons accepter de lâcher.