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Archives de Catégorie: mieux me connaitre

Qu’est ce qu’un chaman ?

Il y a tant à dire sur le sujet, et le propos de ce blog n’est pas d’ajouter aux nombreux ouvrages et articles déjà écrit sur la réalité que revêt ce qu’est être chaman. Me définissant comme tel, je vous livre ce conte dont on dit qu’il est véritable et résumant bien la chose… Belle lecture.

Une histoire ancienne, datant d’une époque ou l’Amérique n’avait pas encore été popularisée par Christophe Colomb, raconte…

Un jour, après avoir priés le soleil, debout, du haut d’une très haute falaise, un homme médecine contemplait l’océan. Il scrutait l’horizon sans vraiment être occupé à chercher quoi que se soit. Il aperçut alors, au loin, un dessin formé par d’étrange vague alors que l’eau était si calme. Il resta longtemps, plusieurs heures à regarder au loin sans comprendre ce qui pouvait bien être à l’origine de ce dessin qui semblait se rapprocher de lui.

Certain membres de la tribut, inquiets de ne pas le voir revenir, alors qu’il n’avait vraisemblablement par prévu de partir très longtemps, vinrent à sa rencontre, deux, puis trois, et bientôt, tout le monde était là. Certain regardait tout comme lui l’horizon, d’autre le regardait sans comprendre. Personne n’eût osés l’interroger, il était peut-être en communication avec les esprits.

Il restait là, impassible depuis des heures, les yeux plissés, essayant de comprendre. Quand soudain, une forme se dessina, floue et vague tout d abord, plus nette au bout de quelques minutes. C’était un navire Espagnole. Il n’avait jamais vu de telles choses, et son cerveau, plus efficace que photoshop, avait simplement supprimer cet image que son système de croyance ne pouvait accepter comme étant la réalité. C’est seulement quand il pu voir nettement ce qui était la cause du dessin sur l’océan, qu’il racontait à son peuple présent tout autour de lui ce qu’il voyait. Et c’est seulement alors qu’ils purent à leurs tours voir le navire. Voilà ce qu’est le rôle du chaman dans une tribut. Il en fût ainsi, et il le sera toujours, peut-être…

La seule manière que je connaisse pour devenir chaman, c’est que suffisamment de personne vous ait dit que vous en soyer un pour le croire…

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Sans mot pour le dire (la suite)

Pour vous permettre de mieux me découvrir, il me faut vous dire que suis auteur, avant toute autre chose peut-être.

Vous trouverez ici une nouvelle, publiée sous forme de feuilletons, dont vous pourrez suivre au fil des jours l’histoire…

Belle lecture…

Lire le début de la nouvelle…

…satisfaisant à cour terme, moins honteux que l’onanisme, déguisé depuis des temps immémoriaux, c’est ce que certaines versions prétendent.

 Digression importante pour comprendre la suite mieux, à ne pas confondre sagesse populaire et humour populeux. L’un est à la sagesse, ce que l’autre est à l’hypocrisie : « Bas ta femme tout les soirs, si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait ».

Essayer de partager votre cerveau avec six ou huit de vos frères si vous ne parvenez pas à rire. Si vous vous esclaffer seul loin de la horde, peut-être êtes-vous un chiot hargneux, retournez alors au vestiaire où vous avez laissé le votre. Habituer que nous sommes à peu nous en servir, il se peut que son absence nous sois, ainsi qu’a notre entourage, passé inaperçu.

Deuxième coup de frein dans la narration. Pourquoi tant de haine ? Déplaire est mon plaisir, me justifier me fascine.

Pour avoir si souvent cherché à être de cette race d’homme dont on botte volontiers l’arrière train tendrement, plutôt que la croupe sauvagement. De cette manière, tissant, invisible mais présent, indicibles liens fais d’un patchwork de souvenir d’amours enfantins, de jeux infantiles. De jardins visités vierge encore du chromosome XY. Dé-fleurage morale, quand un petit garçon de passé 30 ans, quelle que soit son âge, tend vers une grande fille, pubère depuis longtemps, le bout de l’index tendrement pour faire de petits cercles autour de son nombril, lui proposant sur le ton de l’enfance : « Tu viens jouer avec moi ? »

Jouer ce qui se veut-être la fierté du père, étant plus souvent un petit garçon boudeur tapant du pied. Il a comprit avec l’aide de sa maman que c’est ainsi que l’ont obtient d’elle ce que l’ont veux. Lui demandant d’être à la fois mère, maîtresse, chienne… Lier à lui par un contrat d’exclusivité, heureusement pour elle, le marquage au fer rouge n’est plus à la mode.

Leurs instincts de petits garçons travestit de virilité leurs font instinctivement ressentir un quelconque danger, maquillant leur perception du monde à l’aide du prisme qu’est leurs systèmes de croyance. Ils s’imaginent, se croyant sans doute représentant de leurs genres, modèles qu’ils dessinent d’un contour dont la forme change, et pas le fond. Étant par leurs yeux, pour eux même, comme les autres, ils vous croient fait à leurs images, dans leurs ressemblances, et mettent alors un veto non négociable sur les closes régissant ma relation avec leurs belles.

Elle, machin, souhaite que l’on ne se voit plus. Je te l’aurais bien dit en face, mais… » Je suis clouée par ce cocktail létale pour le courage, fait de ressentiment, additionné de chagrin, de culpabilité, abondamment saupoudré de non choix.

Parodie : « Ça c’est mon stylo, il en existe beaucoup des comme ça, mais celui là c’est le mien… »

Aparté narrative pour la troisième fois. Il y a dans l’avant dernier paragraphe un profond exposant sarcasme bien proportionné. Je vais m’étendre un peu cette fois, chacun allant ci-dessus de son étirage d’espace. Et bien me voilà rassemblant en un pan ce bien précieux à mon cœur, à ma plume, mon espace narratif. La vérité c’est qu’elle n’a rien dit, si ce n’est : « Pas assez bien pour bouger » et « On ne se verra plus »

Le bougre, sujet de cette histoire, idéaliste à l’excès, se sentit comme trahit. Non dans les faits, dont il sait qu’elle ne leurs accorde que peut de crédit sortant de la bouche de son aimé, sa mémoire se refusant de les lui livrer.

Cet homme enfant avec qui elle gambadait gaiement dans de mental cavalcade seulement, excluant la chair, non par dénis de cette dernière. Juste pour ce bien précieux infiniment plus rare que l’or où le bon sens ; dans la famille des espèces en voie d’extinction, je demande le respect. Certain bien au fait de comment ça fini et comment bien se tenir, dire qu’il fût bien imprudent, d’autre qu’il fût con, sérieux. Lui, comme à son habitue, alors que ses détracteurs l’interroge sur le moteur exacte du pourquoi, il sourit. Et répond tendrement : « Ic at nunc », ici et maintenant. Je vais, profitant que mes co-usager, tant de personnage sortit de la caboche d’un seul stylo, je les laisse libre, eux, ils sont occupés à mûrir. Se définissant comme si nous étions seulement la somme de nos actions. Nous sommes ce que nous en faisons, nous porte, enthousiasme, sésame obtenu en choisissant l’acceptation de l’accord et de l’harmonie. Accueillant comme étant le bien venu et avec intérêt, ce qui nous définit nous, étant je. Cette unicité à elle seul justifie notre présence ici bas. Dans ce qu’ont, pour ce que l’ont nomme ouvertement la vie, et plus impudiquement, survie. Chacun étant tout englobant ses collectifs, ses parts d’accomplissement, de cet unique, nous réalisons un être. Chacun est avant tout un potentiel, qui, s’il se rencontre, peut être l’égale, à la hauteur de soi…

J’aimerai tant, maintenant, être guérit du sentiment d’impuissance d’être, dans le temps, affecté par une déception amitueuse. Les rupture quand à elle ne me laisse plus de goût amer depuis longtemps.

Pour une fois, pour changer, pour grandir, il va lui aussi cesser de se mettre à quatre pattes dans la boue. Bluffant facilement son entourage et lui même, c’est mit face à lui, s’étirant à l’instant de tout son long après 16 ans d’un sommeil festif, un rêve à l’allure d’épreuve. Il lui reste à vivre maintenant. Il s’est laissé détruire tant qu’il pouvait les seize premières années... Et s’est montré plus efficace à se charger lui même de la besogne par la suite. Toute cette énergie mise au service de l’auto-destruction, en vain.

A suivre

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Sans mot pour le dire

Pour vous permettre de mieux me découvrir, il me faut vous dire que suis auteur, avant toute autre chose peut-être.

Vous trouverez ici une nouvelle, publiée sous forme de feuilletons, dont vous pourrez suivre au fil des jours l’histoire…

Belle lecture…

A trop rêver sa vie, on en oublie de vivre ses rêves.

Lui, il est à se point stupide, que plutôt que de lui tendre la main pour l’aider à se relever, il donne dans son flanc de grand coup puissant. Pensant peut-être évacuer ainsi la frustration trop importante pour être contenue toute entière dans sa personne.

Elle, déesse vêtue intérieurement, à quatre pattes dans la boue. Pensant ainsi être le marche pied de cet être dont la force n’égale pas la sienne.

Lui, désirant être, animal doué de raison, séduisant, moteur masculin de l’enthousiasme vibrant dont se pare ce garçon. Célibataire des mois durant, n’éveillant l’intérêt d’aucune comparse, se trouve être soudain sous le feu des cils battants de celle qui ne lui accordait pas le moindre regard il y a dix jours à peine, alors qu’il n’avait pas encore rencontré celle qui maintenant partage sa destinée.

Celle-là même qui serait seul aujourd’hui, si elle ne lui avait pas laissé croire imaginative ment qu’il avait été prédateur. Elle souhaitait tout simplement être bien venue pour elle même, par elle même. Se laissant désirer, se savoir accueillie, éveillant en elle un intérêt se marquant de bien des façons. Se sent le plus souvent muette de stupeur, tant de fois utilisée, abusée, confuse… Condiment de choix dans le potage gluant du ressentiment.

Il trouve qu’elle est trop terre à terre, et voudrait partager avec elle de cet enthousiasme que les hommes partagent entre eux de manière un peu honteuse.

Ce de leurs cerveaux, diront-elles, dont ils sont dépourvut lorsqu’il agissent de la sorte. Allant jusqu’à penser qu’ils doivent partager le même qu’ils soient trois où huit.

Ils pensent d’elles que leurs amitiés sont friables, leurs rivalités mignonnes, voir charmantes.

Fait on combattre deux femmes dans de la boue pour leurs plastiques seulement ? Où tout en sachant que c’est goguenardise de présenter ainsi, caricaturé, ces déesses en hayons.

A genoux, dans la boue, jouant des épaules l’une contre l’autre. Il n’est pas rare de voir l’une d’entre elle chercher à inciser la jugulaire, d’un balayage verticale, haut bas, bas haut, calculant dans la seconde combien sa sœur est bien moins bien foutue qu’elle.

Moi, admirant contemplatif, en paix maintenant, enfin, avec ce que chacune d’elle fait de son potentiel, ne peut m’empêcher de les trouver bien forte, occupées comme elles le sont, à se toiser, pour un oui, pour un non. Usant avec grâce de ce fouet urticant, vipère, qu’est cette langue qu’elles ont pour la plus part bien aiguisées. Être donc ce défouloir commode, palliatif à la frustration connût semble-t-il depuis presque toujours…

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Etre l’acteur de sa vie…

Je me suis occupé, lorsque je vivais à liège, d’un fanzine que j’ai fais paraître et édité à compte d’auteur,

Le deux du moi(s)

je vous livre ici l’article qu’un amis à écrit dans la rebique santé de ce dernier:

Être l’acteur de sa vie…

Être l’acteur de sa vie…

Pour ce faire, il faut savoir qui l’on est ! Et, pour répondre à cette question, il faut une vie !

« Moi, je ne saurais pas, j’ai mon boulot, ma famille, mes responsabilités. »

C’est vrai, on peut le voir comme ça : tout abandonner, tout lâcher et partir vers cette quête my(s)thique de la recherche de soi, ce fameux soi qui doit bien être quelque part, bien caché sans doute. Cherchons bien !

Chercher à savoir qui l’on est, ou simplement évacuer ce qu’on n’est pas !

Chercher l’aiguille dans la botte de paille ou simplement évacuer de manière consciente, attentive tout ce qui n’est pas l’aiguille…

Être l’acteur de sa vie, arriver à jouer son propre rôle, alors ça peut être vu comme : ne pas faire, ni être ce qui n’est pas (à) moi.

Il est vrai quand j’y pense qu’il y a sans doute, toute une série de choses, de responsabilités que je suis le seul à me mettre sur les épaules.

Mais comment faire ? Comment savoir ce qui m’appartient vraiment ?

Nous avons vu dans le numéro précédent qu’avec l’aide la respiration consciente, on se retrouve soi, ici et maintenant, au moment présent, en contact avec son intérieur.

A ce moment si l’on se pose la question : « ceci m’appartient-il ? » ; dans l’instant nous savons, nous avons la réponse.

Encore une fois, il ne tient qu’à nous de prendre la responsabilité de notre mieux-être.

Mais imaginez un instant, lorsqu’une émotion désagréable, un stress fâcheux vous vient, prenez quelques secondes afin de respirer calmement, consciemment en vous posant cette question : « Est-ce que ce que je ressens dans l’instant m’appartient vraiment ? ».

Inspirer en acceptant dans l’instant ce qui est de ma responsabilité et expirer en lâchant ce qui ne l’est pas. Essayez ! Vous serez surpris, ou pas, de ce que vous ressentirez.

Ah toutes ces choses que l’on s’imagine devoir faire… ou être.

Par le contact avec son intérieur obtenu avec la respiration consciente, nous savons dans l’instant si cela nous appartient ou pas. Et, ensuite par l’expiration consciente, nous lâchons ce qui ne nous concerne pas. Ne plus porter le poids de ce qui ne nous appartient pas, ça peut rendre la vie plus légère, non ? La respiration consciente est une porte d’entrée au lâcher-prise.

Lâcher tout ce qui n’est pas moi, faire naître mes actions de mon intérieur, être actif et non réactif, mais petit à petit, on dirait bien que ce chemin nous amène à la rencontre, à la connaissance et à la cohabitation harmonieuse avec nous-mêmes.

Il se pourrait même que mes gestes, mes mouvements, mes paroles, mes actions, mes comportements, mon métier, ma fonction, mes habitudes, … tout ce qui fait que je suis moi, identifié comme tel, puisse devenir, être en accord avec mon intérieur, avec qui je suis vraiment ?

Que mon monde extérieur corresponde à mon intérieur… ?

Pour Caroline, la santé c’est : « Un subtil équilibre entre prise en main et lâcher-prise ».

Seb