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Archives de Catégorie: Comment se déroule une séance

Dans le respect

Lors de chaque séance, et il en va de même pour tout mes collègues, le mot d’ordre est le respect. Respect de l’individu, de son parcourt, de ses croyances…

L’éthique, lors de la pratique, interdit toutes formes de jugements, quel qu’il soit. Le consultant à pour vocation d’entrer en empathie avec la personne, de comprendre les souffrances aux travers des quelles elle est passée pour se retrouver à ce moment de sa vie, dans ce qui lui semble être une voie sans issue, et surtout, une fois la charge émotionnel amenée à son niveau le plus bas possible dans le temps présent, permettre à cette dernière de faire par elle même les liens qui peuvent lui permettre de dépasser le doute de soi et ainsi être capable de faire de vrais choix plus positifs afin de créer le futur qu’elle désire vraiment.

La notion de respect tient aussi au rôle du thérapeute, il laisse tout pouvoir au bénéficiaire lors de sa séance. Pour résumer ce qui se passe, je crois que l’on peut parler d’un apprentissage à l’apprentissage. A l’aide du test musculaire, moyen efficace d’entrer en communication avec le système de croyance, nous cheminons dans une série de grille de lecture étant comme des balises ayant pour but de faire prendre conscience à l’individu du schéma limitant dans lequel il se trouve. La notion de respect est donc très importante. Le but avoué est de rendre une autonomie plus grande à l’être. Rappelez vous de ce slogan : « Si tu donne un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pécher, il mangera toute sa vie. »

C’est bien là le sujet, la notion de respect que je tente de vous partager ici tient à la dimension active de ce mode d’accompagnement et repose sur la croyance qu’une fois l’individu mieux compris par lui même, il peut appliquer la formule du « Feel/Want/Willing » Comment je me sens, ce que je veux et ce que je suis près à faire pour obtenir ce que je veux…

Le consultant est en réalité un vecteur, un intermédiaire entre le bénéficiaire dans sa globalité, et la conscience de ce que nous croyons être. Il y a ceci de respectueux que si l’être croit que le grand schtroumpf avec des grandes dents existe, et que le test musculaire indique que ce n’est en rien un stress pour le système de croyance, c’est OK.

Le mot respect s’inscrit dans l’acceptation de ce qui est le mieux pour la personne dans le temps présent. Il est des vérités qui peuvent paraître absurde, et qui ont pour but de nous protéger de croyance plus dommage à notre épanouissement. Il n’est en aucune manière question de normaliser la personne pour l’aider à correspondre à un schéma stéréotyper, canevas d »un mode de pensée unique. Nous sommes tous des individus uniques, avec un parcourt de vie ne ressemblant à aucun autre. Ces dernier s’inscrivant dans des arcanes nous étant communes. Donc, il n’y a aucune raison pour poser un jugement sur ce qui nous à conduit à être nous même, renforçant le chagrin et la culpabilité, mais bien permettre à l’être de (re)trouver les ressources étant en elle pour cheminer vers son accomplissement…

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Le temps présent est le sujet

Le temps présent est le sujet. Et c’est bien à cet endroit que l’essentiel du travail se déroule.

La psychologie moderne est d’accord, à notre époque, pour reconnaître que toutes les limitations que nous rencontrons dans notre vie, sont les échos de stress que nous avons rencontré dans une période de temps comprise entre le moment de notre conception, et l’âge de six ans et trois mois environ. C’est la période de temps qu’il faut à notre cerveau pour être formé complètement.

Une fois que nous avons, dans le temps présent, augmenté à 100% la motivation au changement, et diminué à 0% le doute de soi, à la hauteur de ce que le système de croyance peut accepter dans l’instant, nous proposons au corps une récession d’âge. Une récession, et non une régression, « to recess », en anglais, définit un endroit caché, secret.

Nous proposons donc au corps de retourner à un âge de cause, souvent présent dans la petite enfance. Ou à un âge de meilleure compréhension, souvent trouvé dans la période de l’adolescence, entre 12 et18 ans.

Le souvenir exact de l’évènement n’est pas le sujet, le sujet, c’est le temps présent, avec tout ce qui peut être fait comme lien avec ce dernier. Mais, pour notre bio-computeur (le cerveau), toutes les expériences de notre vie forme un bloc de souvenirs auxquels nous avons accès en totalité, via la connexion de toutes ces expériences. Heureusement, notre conscience filtre le tout,… quel poids ce serait si nous devions porter toutes ces choses à chaque seconde de notre vie.

Néanmoins, formater un souvenir et le remplacer par quelque chose de plus positif, peut, dans le temps présent, favoriser le bénéficiaire pour prendre la résolution d’une action plus positive dans sa vie.

Une fois la motivation au changement arrivée à 100%, et le doute de soi à 0% en récession d’âge, nous ramenons le système de croyance dans le temps présent. De cette manière, nous faisons en quelques secondes un balayage de toutes ces expériences négatives, échos de ce stress original.

Le temps présent est toujours le sujet, le seul levier sur lequel nous pouvons nous appuyer pour donner à notre vie la direction que nous souhaitons qu’elle prenne, c’est dans le temps présent, ici et maintenant…

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Quel est l’objectif d’une séance

Une fois que nous nous sommes assurés que les pré-tests qui viennent d’être énumérés satisfont à 100%, dans l’instant, le système de croyance de la personne ( et oui, c’est bien cela qui est testé) est vérifié : le travail proprement dit peut commencer.

En réalité, il a déjà commencé. Connaissez-vous le jeu « Cluédo », ce jeu de société où durant toute la partie on collecte des indices afin d’identifier qui a tué, avec quoi et où ? C’est ce que nous allons faire, c’est déjà ce que nous avons commencé à faire. Si la personne le souhaite, un espace de temps est consacré au bénéficiaire pour qu’il puisse s’exprimer. Lors des pré-tests, et durant la séance, il y a toutes sortes d’informations qui seront transmises à la personne et dont elle fera ce qu’elle voudra. Je m’explique, mon but est de permettre à l’individu avec qui je travaille de faire elle-même les liens, de prendre elle-même conscience de ce qui la limite dans le temps présent. Appendre à apprendre, mon but avoué : c’est de porter la personne vers plus d’autonomie. Ma place est celle d’un traducteur, interprète de ce que le système de croyance sera prêt à partager avec nous. J’ai à ma disposition toutes sortes de grilles de lectures qu’il serait fastidieux et inutile d’énumérer ici.

Apprendre à s’apprendre. Se découvrir mieux. Le temps passant, nous continuons parfois à avancer alors que certains de nos comportements font partie intégrante de nous même, alors qu’ils sont des réponses à des stress et sont tout, sauf ce qui est le réel, le vrai nous-mêmes se cachant en dessous…

Entre les pré-tests, et la séance à proprement parler, nous ancrons l’objectif.

Comment cela se déroule-t-il ?

Le bénéficiaire énonce, à voix haute, une phrase dépourvue de négation qui exprime l’objectif à atteindre. Nous testons ensuite, s’il y a suffisamment de stress sur le sujet, le test du muscle qui donnera un indicateur faible.

Ce que nous testons, ici, c’est s’il y a stress ou non sur un sujet. C’est aussi une manière de s’assurer, à la fin de la séance, en énonçant la même affirmation, que dans le temps présent, le le thème sur le quel portait le travail, n’est plus un facteur stress pour la personne.

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La suite des pré-test: l’autorisation de faire le travail et la manière douce.

Au début de chaque séance, quelle que soit la discipline du kinésiologue, s’il respecte l’éthique de sa fonction, le réparateur de vie pose la question au corps (et obtient la réponse à l’aide du test musculaire): « Avons nous l’autorisation de faire se travail ? ». Il peut arriver que ce soit non… On demande alors au corps s’il est possible de faire quelque chose pour que ce soit « oui ». Si la réponse est non à nouveau,… et bien, nous en restons là… Les raisons peuvent être multiples et souvent le pourquoi restera une question sans réponse.

Une fois l’autorisation donnée par le corps, nous allons l’interroger sur sa disposition à faire ce travail, à 100%, et ce de manière douce. Cette question vas être posée à huit dimensions de l’être:

– Le conscient.

– Le subconscient.

– Le corps.

Ce sont les trois grandes parties du baromètre du comportement.

Le corps physique: l’intitulé est plus que clair, il s’agit de l’ensemble du corps et de son intégrité physique. Est-il disposé à faire ce travail, à 100%, et ce de manière douce. (Comme un caillou dans la chaussure…)

Le corps mental: il s’agit, la plupart du temps, lorsqu’il n’est pas disposé à faire ce travail, et ce de manière douce, d’une idée attenant au thème travaillé, que l’on croit nous appartenir, alors qu’elle n’est pas à nous. Elle a souvent été adoptée auprès d’une autre autorité, quelqu’un qui semblait bien nous connaître. Mais la seul autorité valable, c’est nous même. ( Changer est impossible, se découvrir par contre… )

–  le corps émotionnel: il s’agit bien évidement de ce que nous croyons être, ce tourbillon qui peut parfois nous éloigner très loin de nous-mêmes.

Le corps essentiel: sommes-nous à 100% sur notre chemin de vie ? Sommes-nous effectivement occupés à suivre effectivement notre étoile ? ( Réaliser le soi essentiel )

Le corps facteur X: c’est la peur de ne pas se reconnaître dans les yeux des autres… ( Choisir le rôle que nous souhaitons jouer… )

Quel est l’objectif d’une séance

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La suite des pré-test: les surcharges

lorsque nous testons le deltoïde antérieur, la contraction, l’extension, et le controlatéral. Cette démarche a pour but, une fois encore, d’augmenter la fiabilité du test musculaire.

La contraction, c’est quand nous exerçons une pression légère sur les avant bras de la personne en direction de son corps…

L’extension, c’est lorsque la personne a les bras le long du corps, et que le consultant, exerçant le mouvement inverse à celui cité ci plus haut, applique une légère pression pour ramener les bras vers lui…

Le controlatéral, hé bien c’est un mélange de la contraction et de l’extension. Si le bras gauche est testé en extension, au même moment le droit sera testé en contraction. Et inversement, si le bras droit est testé en extension, au même moment, le gauche le sera en contraction.

La plupart des informations seront testées de ces quatre manières, le but avoué est une fois encore de s’assurer de la plus grande fiabilité des réponses obtenues lors du test.

Lorsque l’on a vérifié l’hydratation suffisante du corps pour faire ce travail, le pré-test suivant est celui des surcharges. Nous allons stresser le corps d’une manière plus subtile. Chaque main est polarisée, comme l’est, en quelque sorte, une pile électrique. Nous allons profiter de ce fait pour se prêter à l’exercice que je vais vous décrire. Dans la réalité, la chose prend 10 à 15 secondes, dans les mots, nous allons voir.

La position de test est toujours la même, debout, bras tendus à 30°, le praticien est assis, ses mains posées sur les avant bras du bénéficiaire, main gauche sur l’avant bras droit, main droite sur l’avant bras gauche. Une pression légère est appliquée, deux secondes tout au plus. Le consultant va ensuite inverser ses mains, main gauche sur l’avant bras gauche, mais droite sur l’avant bras droit, et exercer une légère pression. Et de nouveau, main gauche sur l’avant bras droit, main droite sur l’avant bras gauche et exercer une légère pression.

La même chose va être appliquée sur un seul bras à la fois en contraction.

Pour l’extension, nous allons pratiquer de la même façon, sur les deux bras en même temps, puis sur un seul à fois.

Si le facteur stress qui est de changer la polarité à trois reprises fait déverrouiller le muscle, ou qu’il ne le fasse pas, nous allons utiliser le test musculaire avec une main, alors que de l’autre, nous allons effectuer une localisation de circuit. Pour se faire, la main va être placée à 15 centimètres du corps. Placée à trois endroits distincts, définis par la médecine chinoise comme des centres énergétiques d’importance. Nous les corrigeons lorsque le muscle, par changement d’indicateur( si le muscle verrouillait et qu’il déverrouille, ou inversement) nous indique le(s)quel(s) de ces derniers en ont besoin. Et portons une attention particulière sur l’aspect symbolique de la correction, c’est avant tout la prise de conscience qui est le but de l’ensemble de ce travail.

La suite des pré-tests

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La suite des pré-tests: l’hydratation…

Le second pré-test s’effectue à l’aide du test musculaire. Il permet de mettre en évidence un éventuel manque d’eau dans le corps. SI le corps n’est pas correctement hydraté, le test musculaire risque de perdre de sa précision. Il est donc plus qu’important de s’assurer que le corps le soit suffisamment. 

Je me rappelle, alors qu’à l’époque je m’occupais de personnes âgées, avoir assisté à un « miracle » physiologique. L’une d’elles  déclinait lors de sa convalescence. Elle ne parvenait pas à récupérer à la suite d’une intervention lourde, mais bénigne (la pose d’une hanche artificielle). C’est un vieux gériatre (74 ans tout de même) qui trouva la solution. Sa première observation fût de constater que le baxter d’eau lui apportant la quantité du précieux liquide n’était que d’un litre, il nous explique qu’a son âge (84 ans) il lui fallait pas loin d’un litre et demi… Cet homme sombrant dans un sénilité que rien ne semblait pouvoir empêcher, commença à retrouver dès le lendemain les facultsé qu’il était occupé à perdre…


L’hydratation correcte du corps, et plus particulièrement du cerveau, assure plus de précision lors du test musculaire. La question m’est parfois posée: « Comment le corps sait-il qu’il est réhydraté immédiatement après un ou deux verres d’eau ? » Hé bien, situés à l’arrière de la langue, des capteurs permettent d’envoyer immédiatement l’information au cerveau. C’est pour cette raison que le sentiment de satiété peut-être ressenti plus rapidement lorsque ce sont de nombreuse petites gorgées  qui sont bues.

La suite: les surcharges

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