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Archives de Catégorie: Comment le devient-on ?

Vous trouverez ici de petit article, parfois amusant, parfois plus concret,
un journal de bord qui est tout autre chose à la fois…

Avec la croyance que le monde peut être meilleur…

La fonction que j’ai choisie, à savoir réparateur de vie, repose sur la croyance que le monde peut être meilleur. Je suis de ceux qui croient qu’il existe du beau à l’intérieur de chacun. J’ai consacré beaucoup de mon énergie part le passé à reprocher à mon environnement de n’être pas à l’image de ce que j’eus voulu qu’il soit. Non pas sans rien faire, j’ai aussi consacré beaucoup de cette dernière à me reconstruire, et à aider les autres à se trouver.

De la à entreprendre les formations nécessaires à une pratique professionnel, il y eu du chemin. J’imaginais difficilement comment ce qui est depuis très longtemps une passion, puisse devenir alimentaire. Humblement, je dois avouer qu’aujourd’hui encore je peine un peu à sortir de ce schéma.

Lorsque j’ai entrepris le cycle m’ayant conduit à la certification me donnant le droit d’exercer légalement dans plus de trente pays de part le monde, avide de me perfectionner, et de faire profiter le plus grand nombre de mes connaissances de la possibilité d’être mieux, je me suis rapidement mis à la pratique. Je demandais leurs aides aux personnes côtoyant mon existence afin de réviser ma matière. Pas encore aujourd’hui un seul ne s’est plaint.

Partout où s, je parlais de mes cours, du test musculaire, j’ai fais des séances de groupes, ou individuel dans des bistrots, dans la rue, et d’autres endroit plus incongru… Toutes ces choses je les ai faites car j’ai la conviction que le monde peut être meilleur si l’ont y sème du beau. A condition, et c’est bien sûr, que la personne en face de vous soit demandeuse. L’aide ne peut en aucune façon être imposée, mais simplement proposée. C’est une des piliers de l’éthique dans ma fonction.

Je me prend à rêver parfois à ce que pourrait être le monde si, tous ensembles, nous cheminions vers notre réalisation. Si nous prenions la responsabilité de notre mieux être. Si nous reconnaissions notre part de responsabilité dans ces méandres tortueux et enfermant où nous voudrions que l’autre soi coupable de notre mal être. Je me surprend à rêver et j’ouvre les yeux en sachant pourquoi c’est cette fonction que j’ai choisie pour être acteur d’un monde où il fait mieux vivre…

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Avec un bon kaïros

Je fais partie de ces personnes à qui souvent l’on dit : « Tiens, c’est bizarre, d’habitude je ne me livre pas de la sorte… », et j’aime ça. Il y a bien des années, je me posais (et parfois la posais à mes interlocuteurs) la question, à savoir, pourquoi tant de facilités à se livrer de la sorte ? Je ne me le demande plus, je le vis, et profite des ces instants de magies offert par la vie. J’ai emprunté, en la traduisant en Français, la formule rituelle clôturant une « sweet loge » (= tente de sudation, pratique rituelle de purification Amérindienne) « Tout est bien ». Cette phrase résume, pour tout ce qui c’est passé dans la hutte, son utilité dans la cérémonie, quoi qu’il en retourne Et se fait par la même occasion le résumé de la vie, tout est juste.

Bien des cultures se sont penchées sur le sujet de la synchronicité, ces moments de notre vie où nous savons que nous sommes à notre place. Les grincheux parleront certainement de croyances limitatives, jeux d’un esprit puéril.. ou autre. C’est là leurs croyances et je les respecte.

Prenons une chose bien réelle, un fait physiologique avéré, l’odorat participe plus (pourquoi ce mot?) énormément au goût. Si lorsque nous plongeons notre nez dans un verre de bon vin avant de le déguster, nous étions occupés à analyser le processus bio-chimique mis en action à cet instant, pourrions savourer cet arôme de la même façon ?

N’oublions pas que seule la moitié de notre cerveau à accès à la parole, l’autre moitié est muette… Est-ce une raison pour ne pas lui donner droit au chapitre ? Sommes nous tellement attaché au mesurable, quantifiable, vérifiable, qu’il ne nous semble y avoir aucune alternative ?

Les Grecques (ce sont que les femmes…. les Grecs ) de l’antiquité l’avait déjà compris, ce peuple aimait mesurer, c’est peut-être pour cette raison qu’ils ont popularisé la clepsydre, une invention Sumérienne. Ils eurent l’intelligence d’équilibrer les plateaux de la balance et s’étaient dotés d’un concept appelé kaïros. Il était important pour un individu accompli d’être en phase avec ce dernier. Nous l »appelons « feeling » de nos jours, il s’agit de s’inscrire dans un temps ne pouvant être fractionné en aucune façon,… l’endroit juste, au bon moment, pour poser l ‘action adéquate, pas avant, ni après…

Nous sommes ici très loin de ce que semble attendre de nous cette société… Mais, ne perdons tout de même de vue que nous en sommes les acteurs, il ne tient qu’à nous de choisir le rôle que nous souhaitons y jouer, si nous le voulons, mais là, c’est une autre histoire…

Nous sommes ici très loin de ce que semble attendre de nous cette société… Mais, ne perdons tout de même de vue que nous en sommes les acteurs, il ne tient qu’a nous de choisir le rôle que nous souhaitons y jouer, si nous le voulons, mais là, c’est une autre histoire…

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Aimer ne rien posséder

La fonction faisant de vous quelqu’un de mobile, mieux vaut être le plus léger possible pour transiter d’un endroit à l’autre. Lorsque les kilomètres se succède entre deux des endroits ou vous résidez, ce que vous avez emporté devient vite une charge que vous souhaiteriez peut-être savoir ailleurs que sur votre dos, dans vos mains, vos épaules. Mon amour pour les livres m’a conduit à prendre avec moi ce qu’il me semblait être indispensable pour cheminer des mois durant. Et bien, croyez moi, sept, huit livres, ce peut être un poids que je sous estimait. Il me semble toute fois impossible d’imaginer m’en séparer, il serait facile d’envoyer l’un ou l’autre de ces derniers chez une personne de confiance, où je le sais, ils seraient bien traités. Pour le reste de ce peu de bien que je possède, ils sont répartis, de ci, de là, ne sachant pas combien de temps je vais consacrer à cette folle aventure, je les ai mis en lien sur. Une chose est certaine néanmoins, je pense poursuivre cette aventure encore un moment, le vent dans les cheveux, la route devant moi. Un proverbe Arabe dit : « Jette ton cœur devant toi, et cour le rechercher. »

Il est vrai que je pensais voir les choses prendre plus vite l’envolé que je souhaitais, malgré tout, une chose est certaine, pour devenir réparateur de vie itinérant, il faut aussi faire confiance en la vie. Le temps passé assis à se lamenter, c’est du temps non occupé à construire son bonheur. En effet, le secret du bonheur, c’est de le cultivé.

Alors, si je n’ai qu’un conseil à vous donnez, c’est vivez vos rêves, la vie est bien courte, trop, assurément, pour jalonner notre parcourt ici bas de ce qui risque de devenir des regrets si nous ne saisissons pas les occasions que nous nous crayons.

Les gens qui ne connaissent pas de grand succès sont ceux qui n’ont pas connut suffisamment de grands échecs. Et ceux n’ayant pas connu de grands échecs sont ceux qui ont eu trop peur pour vivre…

Soyez heureux, si vous le voulez…

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En ayant de bonnes jambes

Pour se faire connaître, et faire connaître ce que l’ont fait, dans une ville ou on ne connaît que peu, voir pas du tout de monde, à quoi peuvent bien servir de bonnes jambes me direz vous ? C’est très simple, elles servent à faire du « toutes boites ». C’est le moyen le plus efficace pour se faire connaître du plus grand nombre, et faire connaître par la même occasion le blog que vous avez mis en ligne ? Seulement voilà, les premiers jours, comme tout est à inventer, c’est au préalable dans les quartiers les plus animés que vos pas vous mènent, ces piétonniers charmants ou très vite, alors que vous y passez plusieurs fois par jour, durant plusieurs jours, ils semblent devenir vôtre tant vous vous êtes réciproquement apprivoisés. Je vous parlerais peut-être un jour de ce bistrot où j’ai pris mes habitudes.

Ils ne sont pas de toutes évidences l’endroit les plus judicieux pour déposer vos prospectus. Alors vous vous écartez de ces sentiers connut et aller à la rencontre des rues alentours qui sans être éloignées, se montrent tout de même, vu le temps passé à y parvenir, un large périmètre à parcourir. Tous n’est pas fais encore, c’est sans compter sur votre respect pour ces nombreux autocollants, où simples inscriptions, rencontrés sur les boites aux lettres, « pas de pub ». Ce précieux papier, tant pour l’aspect écologique, que financier, vous n’avez certainement pas envie ( c’est tout du moins mon avis ) de le voir disparaître au fond d’une corbeille sans qu’il soit passer par la case lecture. Il vous faut donc allonger la jambe alors que la route en fait tout autant.

Heureusement, j’aime marcher, j’aime aller à la rencontre de ces quartiers vers les quelles sans cette occasion créer de la sorte je ne me serait peut-être pas rendu. Voilà donc la raison toute simple pour laquelle c’est en ayant de bonnes jambes que l’on devient réparateur de vie itinérant.

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Il faut être persévèrent

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Pourquoi réparateur de vie…

Et oui, il faut parfois du temps pour que nos rêves prennent corps pour devenir réalité. Il me revient en mémoire ce conte Soufi :

Un maître cheminait dans le désert avec son disciple, il avait marché longuement ce jour là, et lorsqu’ils s’arrêtèrent pour dresser le campement, le soleil était déjà bas sur l’horizon, et avait disparut presque entièrement lorsqu’il eurent finit de dresser le campement. Le feu n’avait pas encore été allumé, le maître envoya chercher du bois au novice qui s’exécuta en maugréent. La chose lui prit du temps, et lorsqu’il revint, le sage était déjà sous sa tente. Il lui dit : « Nous préparerons le thé demain matin, et mangerons en même temps, il est tard, attache le chameau pour la nuit, et vas te coucher.

Au petit matin, alors qu’il était encore dans les brumes d’un sommeil très profond, le jeune homme s fait réveiller par un grand coup de pied dans le cul asséné par l’ancien. « Ou est le chameau ? »lui demande ce dernier. L’étourdit lui répondit : « Il était tard, j’étais fatigué, je l’ai confié à D.ieu… »

« Sombre crétin, D.ieu n’a d’autre main que les tiennent .»

Avec un grain de folie

Avec un petit grain de folie…

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Pourquoi réparateur de vie…

 

C’est vrai, il faut être un peu dérangé du bocal pour imaginer que des illustres inconnus puissent ainsi vous faire confiance. Un gars qui prétend ne faire que passer et que l’on est même pas sûr de pouvoir retrouver en cas de problème… Nous sommes tous la victime des imposteurs nous ayant précédés. Comment faire confiance encore ?

Cette folie m’ayant motivé à prendre la route, c’est la confiance qui s’est transmuté en conviction. Les gens, qui ne connaissent pas de grand succès, sont ceux qui n’ont pas connu suffisamment de grands échecs. Et ceux qui ne connaissent pas de grands échecs sont le plus souvent ceux qui ont eu trop peur vivre. Il est vrai que si c’était une bonne raison, je l’aurais écoutée et je serais resté à Liège, avec beaucoup de confort, et je n’aurais pas risqué de vivre une aventure hors du commun. C’est vrai qu’il y a eu des moments un peu plus difficiles, et d’autres où les petits plaisirs deviennent de grandes joies. Aujourd’hui, j’ai cette chance : petit déjeuner composé de fruits, de mûres sauvages, bien grosses et savoureuses, une centaine de grammes… Je ne sais combien cela peut bien coûter en grande surface, c’est dame nature qui me les a offertes, et en plus, c’est un héron cendré qui m’y a conduit… Au retour, un pommier tendait ses branches un peu au-delà du jardin où il réside… Et voilà, quelques pommes dans la besace. Huit savoureuses pommes dont je ne connaît pas la variété.

C’est prendre bien des risques pour manger des pommes me direz-vous ! Et bien, en me promenant, j’ai aussi pu découvrir tout un tas de choses nouvelles qui ne me servirons probablement à rien. Pas même briller en société, cette forme d’étalage est souvent inconvenante. Je persiste et signe donc, c’est bien un grain de folie qu’il faut, entre autres choses, pour devenir réparateur de vie itinérant…

Pourquoi réparateur de vie ?

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Force est de constater que jusqu’ici la promotion que j’ai effectuée, n’a pas encore grandement porté ses fruits. Je dois avouer que le budget alloué à ce poste est bien maigre. Je découvre au jour le jour ce qu’est cette fonction que je tente d’inventer, découvrant les aléas, le coût,… Mais une chose est certaine, ma détermination est intacte. Je sais que même si les choses prennent un peu de temps à prendre place, l’activité va prendre l’essor que je souhaite lui voir atteindre. Je compte sur le fait qu’il y aura, pour le public, ce besoin de prendre un peu de temps pour franchir le pas et de téléphoner à un illustre inconnu se prétendant « réparateur de vie », itinérant qui plus est. C’est bien après avoir commencé à exercer ma fonction qu’il m’est venu l’idée de la nommer de la sorte. Il m’avait toujours paru houleux de faire une carte de visite à mon image tant le libellé de ma fonction me paraissait long ; « Consultant en gestion du stress certifié, three in one concept/ kinésiologue/ maitre reïki et shaman ». C’est un peu pompeux, n’est-il pas ? C’est un jour que l’évidence m’est apparue, après avoir pratiqué sur bien des séances,… : c’est bien réparer des vies que je fais lors de mes séances…

A suivre