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Comme un caillou dans la chaussure…

Comme un caillou dans la chaussure…

Nous avons je crois tous connu ce caillou dans notre chaussure, une gêne dont on se dit que l’on finira bien par s’accommoder, quelle qu’en soit la raison. Seulement voilà, plus le temps passe, plus l’inconfort devient grand. Et pourtant, nous voulons tenir encore un peu.

C’est l’histoire d’un type qui tape sur sa main avec un marteau depuis un moment. Un autre vient à passer et lui demande pourquoi il fait ça. Alors le gars lui répond : « Ça fait tellement de bien quand ça s’arrête …»

N’y tenant plus, et souvent alors que la chose est devenue trop inconfortable, nous passons à l’action, et décidons d’ôter ce caillou de notre chaussure. C’est le moment de la libération, alors, immanquablement nous nous demandons pourquoi la chose ne fût pas faite plus tôt.

Soit cette expérience nous pousse lors du prochain caillou à le retirer sans trop attendre, tant il était agréable de retrouver le confort dons nous nous sommes privé la dernière fois. Soit, nous renouvelons l’expérience jusqu’à ce que, une fois encore, un inconfort trop grand soit le moteur de notre motivation à remédier à cet inconfort. La chose peut se répéter de très nombreuses fois avant que nous ne finissions par décider d’agir au plus vite alors que le caillou vient se loger dans un de nos souliers…

Dans l’exemple ci dessus, il s’agit d’un caillou seulement. Dans la vie, ce sont parfois des inconforts plus grands dont on s’accommode, oubliant comme il pût être confortable le temps d’avant. Au point qu’une fois l’action remédiante effectuée, nous nous demandons pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt ?

Je ne sais pas si nous avons droit à plusieurs vie par existence, mais une chose est certaine, nous n’avons qu’un corps par vie. Ce dernier est, pour l’instant sur cette planète, pour le « comme un » des mortels, le moyen le plus efficace pour déplacer notre conscience et nos sens. Imaginez qu’il nous soit demandé de restituer notre enveloppe après usage. Ou encore, qu’un contrôle technique régulier nous soit imposé pour être en droit de l’utiliser…

Il n’en reste néanmoins que notre corps, s’il devient un fardeau, peut-être encombrant… Certains on la chance de naître avec un véhicule que d’autres leurs envie, les leurs n’ayant pas toujours été fournis avec toutes les options.

Faut-il vraiment attendre que le caillou dans la chaussure devienne insupportable  avant de l’ôter ? « Chaque un » répondra comme il le souhaitera à cette question.

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