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Sans mot pour le dire (la suite)

Pour vous permettre de mieux me découvrir, il me faut vous dire que suis auteur, avant toute autre chose peut-être.

Vous trouverez ici une nouvelle, publiée sous forme de feuilletons, dont vous pourrez suivre au fil des jours l’histoire…

Belle lecture…

Lire le début de la nouvelle…

…satisfaisant à cour terme, moins honteux que l’onanisme, déguisé depuis des temps immémoriaux, c’est ce que certaines versions prétendent.

 Digression importante pour comprendre la suite mieux, à ne pas confondre sagesse populaire et humour populeux. L’un est à la sagesse, ce que l’autre est à l’hypocrisie : « Bas ta femme tout les soirs, si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait ».

Essayer de partager votre cerveau avec six ou huit de vos frères si vous ne parvenez pas à rire. Si vous vous esclaffer seul loin de la horde, peut-être êtes-vous un chiot hargneux, retournez alors au vestiaire où vous avez laissé le votre. Habituer que nous sommes à peu nous en servir, il se peut que son absence nous sois, ainsi qu’a notre entourage, passé inaperçu.

Deuxième coup de frein dans la narration. Pourquoi tant de haine ? Déplaire est mon plaisir, me justifier me fascine.

Pour avoir si souvent cherché à être de cette race d’homme dont on botte volontiers l’arrière train tendrement, plutôt que la croupe sauvagement. De cette manière, tissant, invisible mais présent, indicibles liens fais d’un patchwork de souvenir d’amours enfantins, de jeux infantiles. De jardins visités vierge encore du chromosome XY. Dé-fleurage morale, quand un petit garçon de passé 30 ans, quelle que soit son âge, tend vers une grande fille, pubère depuis longtemps, le bout de l’index tendrement pour faire de petits cercles autour de son nombril, lui proposant sur le ton de l’enfance : « Tu viens jouer avec moi ? »

Jouer ce qui se veut-être la fierté du père, étant plus souvent un petit garçon boudeur tapant du pied. Il a comprit avec l’aide de sa maman que c’est ainsi que l’ont obtient d’elle ce que l’ont veux. Lui demandant d’être à la fois mère, maîtresse, chienne… Lier à lui par un contrat d’exclusivité, heureusement pour elle, le marquage au fer rouge n’est plus à la mode.

Leurs instincts de petits garçons travestit de virilité leurs font instinctivement ressentir un quelconque danger, maquillant leur perception du monde à l’aide du prisme qu’est leurs systèmes de croyance. Ils s’imaginent, se croyant sans doute représentant de leurs genres, modèles qu’ils dessinent d’un contour dont la forme change, et pas le fond. Étant par leurs yeux, pour eux même, comme les autres, ils vous croient fait à leurs images, dans leurs ressemblances, et mettent alors un veto non négociable sur les closes régissant ma relation avec leurs belles.

Elle, machin, souhaite que l’on ne se voit plus. Je te l’aurais bien dit en face, mais… » Je suis clouée par ce cocktail létale pour le courage, fait de ressentiment, additionné de chagrin, de culpabilité, abondamment saupoudré de non choix.

Parodie : « Ça c’est mon stylo, il en existe beaucoup des comme ça, mais celui là c’est le mien… »

Aparté narrative pour la troisième fois. Il y a dans l’avant dernier paragraphe un profond exposant sarcasme bien proportionné. Je vais m’étendre un peu cette fois, chacun allant ci-dessus de son étirage d’espace. Et bien me voilà rassemblant en un pan ce bien précieux à mon cœur, à ma plume, mon espace narratif. La vérité c’est qu’elle n’a rien dit, si ce n’est : « Pas assez bien pour bouger » et « On ne se verra plus »

Le bougre, sujet de cette histoire, idéaliste à l’excès, se sentit comme trahit. Non dans les faits, dont il sait qu’elle ne leurs accorde que peut de crédit sortant de la bouche de son aimé, sa mémoire se refusant de les lui livrer.

Cet homme enfant avec qui elle gambadait gaiement dans de mental cavalcade seulement, excluant la chair, non par dénis de cette dernière. Juste pour ce bien précieux infiniment plus rare que l’or où le bon sens ; dans la famille des espèces en voie d’extinction, je demande le respect. Certain bien au fait de comment ça fini et comment bien se tenir, dire qu’il fût bien imprudent, d’autre qu’il fût con, sérieux. Lui, comme à son habitue, alors que ses détracteurs l’interroge sur le moteur exacte du pourquoi, il sourit. Et répond tendrement : « Ic at nunc », ici et maintenant. Je vais, profitant que mes co-usager, tant de personnage sortit de la caboche d’un seul stylo, je les laisse libre, eux, ils sont occupés à mûrir. Se définissant comme si nous étions seulement la somme de nos actions. Nous sommes ce que nous en faisons, nous porte, enthousiasme, sésame obtenu en choisissant l’acceptation de l’accord et de l’harmonie. Accueillant comme étant le bien venu et avec intérêt, ce qui nous définit nous, étant je. Cette unicité à elle seul justifie notre présence ici bas. Dans ce qu’ont, pour ce que l’ont nomme ouvertement la vie, et plus impudiquement, survie. Chacun étant tout englobant ses collectifs, ses parts d’accomplissement, de cet unique, nous réalisons un être. Chacun est avant tout un potentiel, qui, s’il se rencontre, peut être l’égale, à la hauteur de soi…

J’aimerai tant, maintenant, être guérit du sentiment d’impuissance d’être, dans le temps, affecté par une déception amitueuse. Les rupture quand à elle ne me laisse plus de goût amer depuis longtemps.

Pour une fois, pour changer, pour grandir, il va lui aussi cesser de se mettre à quatre pattes dans la boue. Bluffant facilement son entourage et lui même, c’est mit face à lui, s’étirant à l’instant de tout son long après 16 ans d’un sommeil festif, un rêve à l’allure d’épreuve. Il lui reste à vivre maintenant. Il s’est laissé détruire tant qu’il pouvait les seize premières années... Et s’est montré plus efficace à se charger lui même de la besogne par la suite. Toute cette énergie mise au service de l’auto-destruction, en vain.

A suivre

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  1. Pingback: Sans mot pour le dire « reparateurdevie

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